« Il n'y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va. » (Sénèque). La semaine 50 s'est ouverte dans un climat feutré, presque ouaté, comme ces matins de décembre où la nature semble suspendre son souffle.
Chroniques et analyses sur la RSE, la durabilité et les enjeux de la transition écologique.
« Il n'y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va. » (Sénèque). La semaine 50 s'est ouverte dans un climat feutré, presque ouaté, comme ces matins de décembre où la nature semble suspendre son souffle.
« Nous ne sommes pas dans une crise écologique, mais dans un changement de monde. » Bruno Latour. Cette première semaine de décembre a vu un vent de recul passer sur l'Europe.
Contexte général : un hiver réglementaire et moral avant l'action. L'année 2025 marque un tournant pour la responsabilité des entreprises : le cadre réglementaire se durcit, avec des attentes plus fortes sur la transparence extra-financière, la gouvernance ESG, la double matérialité, etc.
Une transition qui se renforce en silence. La semaine s'est ouverte comme un paysage d'automne où les couleurs se figent avant l'hiver : tout semble immobile, et pourtant, si l'on écoute bien, on perçoit un déplacement, presque un souffle.
Le climat comme compteur nerveux. La semaine a déroulé ses nouvelles comme un ciel changeant : parfois clair, parfois chargé d'une inquiétude sourde.
Les lignes de crête. La pluie de novembre n'a pas suffi à éteindre le feu des débats. À Bruxelles, la Commission a confirmé le maintien du calendrier CSRD, malgré les appels à un "report technique".
Les équilibristes de la transition. L'automne s'installe, et avec lui un vent d'incertitude. Les annonces sur les premiers ajustements du cadre CSRD agitent les cercles économiques : simplifier sans renoncer, tel est le mot d'ordre.
Les lignes de crête. La semaine s'est ouverte dans une atmosphère suspendue. Après les annonces successives de Bruxelles et de Bercy, les acteurs de la transition semblaient vouloir reprendre haleine.
Le temps des ajustements. Cette semaine, le grand récit de la transition a pris une respiration plus technique. Après l'effervescence des rencontres et forums de début octobre, les acteurs économiques semblent entrer dans une phase de décantation.
Quand une entreprise cesse d'être seulement une machine à profits, elle commence à devenir une forme de poème social : elle murmure, dans ses statuts et dans ses actes, une promesse envers le monde.
Une semaine aux promesses suspendues La semaine écoulée aura une fois encore illustré les paradoxes de la transition : un discours volontariste, des signaux positifs sur le terrain, mais une fatigue palpable face à la complexité des normes et à la lenteur politique
Cette semaine, une impression de "grand ménage d'automne" souffle sur la durabilité européenne : on simplifie, on clarifie, on rééchelonne… sans (trop) toucher aux exigences de fond. Deux signaux forts au calendrier : la prise de position de l'Autorité des normes comptables (ANC) sur la simplification des ESRS, et une actualité toujours chaude sur la taxonomie.
La semaine qui vient de s'écouler aura eu des allures de clair-obscur : quelques avancées locales, de grandes annonces européennes… mais surtout le sentiment d'un pas en avant suivi de deux pas de côté. Entre la colère des agriculteurs, un règlement sur la déforestation repoussé aux calendes grecques, et un rapport alarmant sur l'état de nos écosystèmes, l'actualité a dessiné un tableau sans concession. La transition écologique reste une promesse, parfois éclatante, souvent fragile, toujours discutée.
Cette semaine 38 aura été marquée par une actualité dense et contrastée sur le front de la durabilité. Entre avancées réglementaires, initiatives territoriales et défis persistants, le paysage de la transition écologique continue d'évoluer à plusieurs vitesses.
Cette semaine 37 aura été riche en enseignements sur les enjeux de la transition écologique et de la responsabilité sociétale des entreprises. Entre avancées réglementaires, initiatives locales et défis persistants, l'actualité dessine un paysage contrasté de la durabilité.
La finance durable représente un enjeu majeur pour les entreprises et les investisseurs. Entre réglementation européenne et attentes des parties prenantes, les défis sont nombreux mais les opportunités également.